• Collection Femmes de lettres oubliées

    Louis Dubrau

    Louis Dubrau, de son vrai nom, Louise Scheidt (1904-1997), est née à Bruxelles. Elle écrit sous un pseudonyme masculin, parce qu’elle se méfie des jugements subjectifs qu’on porte sur les écrits ouvertement signés par une femme. Pendant la guerre, elle se lance dans la politique, milite pour la cause des femmes. Mais elle abandonne tout engagement politique quelques années après la fin de la guerre. Elle voyage alors régulièrement, seule, souvent à des moments critiques ou dans des conditions dangereuses, ce qui lui inspire l’écriture de plusieurs reportages et récits. Titre(s) réédité(s) A la poursuite de Sandra (1963) Pierre, un ancien amant de Sandra, veut comprendre leur rupture et découvrir…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Anne François

    Anne François (1958-2006) est une femme active, elle enseigne, voyage, réalise des pièces de théâtres, des courts-métrages, et travaille également pour la RTBF où elle sera notamment réalisatrice. Elle a à cœur de valoriser le travail des artistes. Elle écrit une pièce de théâtre et deux romans : Nu-tête et Ce que l’image ne dit pas. Deux œuvres sensibles, pleines d’humanité et de pudeur toutes deux primées, l’une du Prix Rossel en 1991, l’autre du Prix Marguerite Van de Wiele, en 1997. Ces deux œuvres, quoique témoignages poignants, sont des pures fictions. Anne François a toujours insisté sur ce point, même si elle inscrit ses personnages dans des lieux et…

  • Agenda

    21 novembre 2019 – Passa Porta

    Le 21 novembre 2019, à 20h00 à Passa Porta, nous aurons l’honneur de vous présenter la Collection Femmes de lettres oubliées. La collection Femmes de lettres oubliées est une collection créée par la maison d’édition Névrosée dont l’objectif est de rééditer des femmes de lettres, belges dans un premier temps, oubliées ou méconnues, et devenues difficiles d’accès au public. Nous pouvons d’ores et déjà vous dévoiler les premiers titres qui seront réédités, et disponibles à partir du 21 novembre : Une Parisienne à Bruxelles de Caroline Gravière (1875) L’invisible de Jeanne de Tallenay (1892) Modeste Autome de Marguerite Baulu (1911) L’intelligence du bien de Jeanne de Vietinghoff (1915) Ame blanche…

  • Editions Névrosée

    L’équipe

    L’équipe des éditions Névrosée se compose actuellement de trois personnes. Ben oui, vous le savez, ce n’est pas la quantité qui compte, c’est la qualité 😉 Et, parce que c’est toujours plus agréable de mettre des visages sur un logo, nous avons décidé de nous présenter. En attendant d’avoir l’occasion de vous croiser, à un salon ou une rencontre. Sylvie Rapoport – Directrice des éditions, responsable du travail éditorial et de la sélection littéraire. Egalement responsable des collections jeunesse. Passionnée de musique et de théâtre. Maman de deux enfants, Sylvie a à cœur de transmettre sa passion de l’art aux plus jeunes. Sylvie est la conteuse, et d’une certaine manière,…

  • Editions Névrosée

    Catalogue

    A nos membres fantôme Sara Dombret Résumé : Catherine, la famille, c’est pas trop son truc. Architecte, célibataire. Une vie bien ordonnée. Elle n’aime pas trop être dérangée. Pas de chance, son cousin Emeric a décidé de s’en mêler. Il prétend avoir besoin d’un architecte pour rénover la maison familiale où il habite avec sa mère. Même si Catherine n’a aucune envie de gérer leur chantier, elle va devoir s’en charger. A l’occasion des travaux, elle découvre une cave. Trop petite. Et la photo d’une femme qui porte une étrange tache de naissance. Les secrets sont faits pour être découverts. Parce que la famille, c’est comme un membre amputé qu’on…

  • Névrosée
    Editions Névrosée

    Une maison d’édition moderne ? Les éditions Névrosée

    L’édition. Il faut s’y mettre quand on décide de s’auto-éditer. En tant qu’auteur, c’est le choix qu’a fait Sara. Beaucoup pensent ou proclament que les auteurs auto-édités sont des auteurs médiocres, dont l’édition, comme on dit « traditionnelle » n’a pas voulu. L’auto-édition serait, pour ces malheureux auteurs, un pis-aller, un plan B. Inutile de vous dire que ce n’est pas le cas. Les clichés ont la vie dure. Sara a décidé d’opter pour l’auto-édition pour deux raisons : (1) ne rien céder de son indépendance et (2) par souci d’écologie. Inutile de vous dépeindre le sort d’un auteur qui écrit son premier roman. Le simple fait d’être reçu par une maison…

  • Collections,  Editions Névrosée

    Femmes de lettres oubliées : un complot littéraire ?

    Femmes de lettres oubliées ? Vous y aviez déjà pensé ? Il y a quelques semaines, lors d’une rencontre littéraire à la librairie La Licorne avec Nathalie Stalmans, auteure du roman « Si j’avais des ailes », qui raconte le passage de Charlotte Brontë à Bruxelles, une question est posée : pourquoi y-a-t-il eu tant de femmes écrivains en Angleterre au XIXe et si peu en France ? Pas vraiment de réponse. La question nous trotte dans la tête et en soulève un tas d’autres. N’y a-t-il pas eu de femmes écrivains au XIXe ? Ou y en a-t-il eu mais étaient-elles à ce point médiocres qu’elles n’ont pas mérité d’entrer dans…

  • Sara Dombret

    Mon style? Qu’est-ce qu’il a mon style? J’ai un style moi ?

    Mon style? Oui, je vais vous parler de mon style. Un écrivain, c’est comme ça, c’est un peu nombriliste. Voilà plus d’un mois qu’A nos membres fantômes est sorti. J’ai donc reçu l’avis de plusieurs lecteurs et Amélit m’a même fait l’honneur de parler de mon livre dans un de ses points lectures (je la remercie chaleureusement d’ailleurs). Je suis très étonnée d’entendre ou de lire que j’ai un style particulier. Il parait même que « c’est un peu déstabilisant au début mais qu’après on s’y fait ». Ouf, on s’y fait. Je ne m’étais rendue compte de rien. J’ai écrit mon histoire ou plutôt, j’ai retranscrit ce qu’une voix…

  • On a aimé

    4 3 2 1 – Paul Auster

    4 3 2 1, le dernier roman très médiatisé de Paul Auster. J’ai lu, il y a longtemps, « Trilogie newyorkaise ». Rien compris. J’ai fini le livre péniblement et n’ai plus jamais eu envie de lire cet auteur. J’avoue, c’était il y a fort fort longtemps. Mais le sentiment de ma propre bêtise reste encore gravé dans ma chair. Hasard de lecture? Quand un livre nous choisit À la sortie de 4 3 2 1, mon compagnon qui, lui, est un inconditionnel de l’auteur, se met à le lire. De mon côté, j’étais en pleine initiation à la lecture en anglais. Si vous me connaissez un peu, vous savez que j’apprécie…

  • La lecture en pratique

    La littérature complexe : foutaises et compagnie

    La littérature complexe. J’ai entendu ce terme récemment dans une émission radio qu’au demeurant j’apprécie. L’émission parlait du « recul de la littérature complexe ». Je me demande si je dois rire ou pleurer. Je suppose que, comme pleurer ne sert à rien, il vaut mieux rire. Ça n’empêche pas de pousser un petit coup de gueule. Je ne suis pas la première à le faire. Un auteur bien plus prestigieux et célèbre que ma pauvre personne, Bernard Werber a piqué le sien dans un article paru dans le Figaro : plaidoyer pour une autre littérature. Et si, apparemment, ça ne semble pas faire bouger les choses, ça fait plaisir à…