• Collection Femmes de lettres oubliées

    Marianne Pierson-Pierard

    Marianne Pierson-Pierard (1907-1981) vit sa petite enfance d’abord à Mons, puis à Bruxelles. Elle partage sa vie entre les voyages et l’écriture, qu’elle commence tard. Elle publie une quinzaine de romans et nouvelles. Plusieurs ont été primés, dont Dora, qui remporte le prix Marguerite Van de Wiele en 1951. Elle a un don particulier d’observation qui offre à ses romans une acuité psychologique particulière. Titre(s) réédité(s) Dora (1951) Tous les dimanches, la famille Dormesson se réunit. Patrice et Alicia, Julienne et Germain, et enfin, Christian et Dora. Dora, une femme étrange. Tantôt affectueuse et fragile, tantôt capricieuse et bornée. Perdue. Persuadée qu’elle est amoureuse de Patrice, elle tente de s’en…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Nelly Kristink

    Nelly Kristink (1911-1995) est née à Bruxelles. Sa mère est originaire d’une famille de paysans-horlogers des Ardennes liégeoises (Chauveheid) et son père, est de nationalité allemande. Elle devient institutrice, et, un peu isolée dans les Ardennes, elle commence à écrire. Elle reçoit de nombreux prix dont le Rossel en 1948 pour son roman « Le Renard à l’anneau d’or » Nelly Kristink n’a pas fondé de famille, mais, à la lecture de son œuvre, on comprend que la terre ardennaise lui en a tenu lieu. Titre(s) réédité(s) Le Beaucaron (1949) Le Beaucaron est un village, un lieu-dit. Un village où vit Noël, abandonné par ses parents, mais recueilli, aimé et…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Marguerite Van de Wiele

    Marguerite Van de Wiele (1857-1941) est née à Ixelles le 1er décembre 1857, d’un père flamand et d’une mère française. Féministe avant l’heure et d’une manière qui lui est propre, elle fut l’une des fondatrices de notre littérature renaissante. Si elle vit de sa plume, ce qui est rare à l’époque, c’est pour subvenir aux besoins de sa famille, dans un milieu presque hostile, et dans des conditions qui nous paraitraient aujourd’hui décourageantes. Ses ouvrages sont pour la plupart empreints d’une tristesse sereine. L’analyse contenue des sentiments procure une certaine gravité à ces récits. Gravité contrebalancée par un style fluide et naturel. Titre(s) réédité(s) Ame blanche (1929) Alors qu’elle n’est…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Jeanne de Vietinghoff

    Jeanne de Vietinghoff (1875-1926) est née à Bruxelles. Moraliste et mystique, elle écrit quatre essais et un roman. Son œuvre est à la fois optimiste et pessimiste. Elle pousse à oser être soi, tout en reconnaissant la part de souffrances et de déceptions que cette audace peut engendrer. Amie de la mère de Marguerite Yourcenar, qui meurt à sa naissance, Jeanne sera très proche de Marguerite ainsi que de son père, dont elle aurait été la maîtresse. Elle fût un modèle pour Marguerite qui utilisera ses traits dans plusieurs de ses romans. Titre(s) réédité(s) L’intelligence du bien (1915) L’intelligence du bien paraît pendant la première guerre. C’est un essai qui…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Jeanne de Tallenay

    Jeanne de Tallenay (1869-1920) est née à Weimar en Allemagne, d’un père français et d’une mère russe. Elle épouse à 17 ans, Van Bruyssel, chargé d’affaires de Belgique au Venezuela, et acquiert, de ce fait, la nationalité belge. Oubliée des oubliées, rarement citée dans le peu d’ouvrages qui existent sur les femmes de lettres belges, nous ne savons pas grand-chose d’elle. Elle a écrit plusieurs romans, souvent marqués par son goût pour le mysticisme en vogue à l’époque. Elle collabore également à différentes revues et écrit des chroniques sur la vie mondaine à Bruxelles sous le pseudonyme de Trévilliers. Titre(s) réédité(s) L’invisible (1892) Histoire un peu atypique qui rompt avec…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Caroline Gravière

    Caroline Gravière (1821-1878) est le nom de lettres d’Estelle Crèvecoeur. Surnommée la « Georges Sand belge », ses écrits mettent généralement en scène le milieu bourgeois qu’elle trouve trop étriqué et hypocrite. On retrouve, dans ses romans les préoccupations de l’époque : anticléricalisme, lutte contre les préjugés sociaux, féminisme, mais on y trouve aussi comme un déchirement entre cœur et devoir qui semblent nécessairement inconciliables à l’auteur. Titre(s) réédité(s) Une Parisienne à Bruxelles (1875) Mme Van Zee, parisienne, a épousé un ingénieur belge. Entre deux missions, ils s’arrêtent à Bruxelles. Devant y demeurer peu de temps, ils emménagent dans la maison familiale. Isolée et mal à l’aise entre la mère…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Louis Dubrau

    Louis Dubrau, de son vrai nom, Louise Scheidt (1904-1997), est née à Bruxelles. Elle écrit sous un pseudonyme masculin, parce qu’elle se méfie des jugements subjectifs qu’on porte sur les écrits ouvertement signés par une femme. Pendant la guerre, elle se lance dans la politique, milite pour la cause des femmes. Mais elle abandonne tout engagement politique quelques années après la fin de la guerre. Elle voyage alors régulièrement, seule, souvent à des moments critiques ou dans des conditions dangereuses, ce qui lui inspire l’écriture de plusieurs reportages et récits. Titre(s) réédité(s) A la poursuite de Sandra (1963) Pierre, un ancien amant de Sandra, veut comprendre leur rupture et découvrir…

  • Collection Femmes de lettres oubliées

    Anne François

    Anne François (1958-2006) est une femme active, elle enseigne, voyage, réalise des pièces de théâtres, des courts-métrages, et travaille également pour la RTBF où elle sera notamment réalisatrice. Elle a à cœur de valoriser le travail des artistes. Elle écrit une pièce de théâtre et deux romans : Nu-tête et Ce que l’image ne dit pas. Deux œuvres sensibles, pleines d’humanité et de pudeur toutes deux primées, l’une du Prix Rossel en 1991, l’autre du Prix Marguerite Van de Wiele, en 1997. Ces deux œuvres, quoique témoignages poignants, sont des pures fictions. Anne François a toujours insisté sur ce point, même si elle inscrit ses personnages dans des lieux et…

  • Agenda

    21 novembre 2019 – Passa Porta

    Le 21 novembre 2019, à 20h00 à Passa Porta, nous aurons l’honneur de vous présenter la Collection Femmes de lettres oubliées. La collection femmes de lettres oubliées est une collection créée par la maison d’édition Névrosée dont l’objectif est de rééditer des femmes de lettres, belges dans un premier temps, oubliées ou méconnues, et devenues difficiles d’accès au public. Nous pouvons d’ores et déjà vous dévoiler les premiers titres qui seront réédités, et disponibles à partir du 21 novembre : Une Parisienne à Bruxelles de Caroline Gravière (1875) L’invisible de Jeanne de Tallenay (1892) Modeste Autome de Marguerite Baulu (1911) L’intelligence du bien de Jeanne de Vietinghoff (1915) Ame blanche…

  • Editions Névrosée

    L’équipe

    L’équipe des éditions Névrosée se compose actuellement de trois personnes. Ben oui, vous le savez, ce n’est pas la quantité qui compte, c’est la qualité 😉 Et, parce que c’est toujours plus agréable de mettre des visages sur un logo, nous avons décidé de nous présenter. En attendant d’avoir l’occasion de vous croiser, à un salon ou une rencontre. Sylvie Rapoport – Directrice des éditions, responsable du travail éditorial et de la sélection littéraire. Egalement responsable des collections jeunesse. Passionnée de musique et de théâtre. Maman de deux enfants, Sylvie a à cœur de transmettre sa passion de l’art aux plus jeunes. Sylvie est la conteuse, et d’une certaine manière,…