• Collection Femmes de lettres oubliées

    France Adine

    France Adine est le nom de plume de Cécile Van Dromme (1890-1977). Elle est née à Esen-lez-Dixmude, dans une famille flamande d’expression française. Elle parle couramment plusieurs langues dont l’anglais et l’italien. Romancière prolifique a l’imagination abondante, elle écrit surtout pour les femmes et pour les enfants. Elle situe ses romans dans des endroits qu’elle connait bien et qu’elle affectionne : la côte belge, l’Angleterre, l’Italie, et surtout, le Pays basque. Journaliste de la revue « Femmes d’aujourd’hui » notamment, elle sera également vice-présidente de l’Association des Écrivains Belges et membre de l’Académie internationale de culture française. Titre(s) réédité(s) Loremendi (1943) Philippe Dastières, romancier à succès se retire en Pays…

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    Marguerite Baulu

    Marguerite Baulu (1870-1942) est née à Bruxelles et est diplômée de l’école Normale des Régentes.  Elle écrit plusieurs romans dont l’un des plus connu est La Bataille de l’Yser, récit historique sur la Grande Guerre, dans lequel elle relate ses propres expériences quotidiennes au milieu des « Poilus ». Modeste Autome est son premier roman, écrit en 1911. Il figure parmi les finalistes du prix Goncourt et obtiendra, en Belgique, le Prix Auguste Beernaert.  En 1925, elle reçoit le prix du Syndicat des Romanciers français pour son roman Boulle et sa fille. À cette occasion, les français ne manquent pas de rappeler sa parenté avec leur patrie, puisque son père était français.…

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    Madeleine Bourdouxhe

    Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est née à Liège. Elle étudie la philosophie et fréquente, avec son mari, les milieux surréalistes de Bruxelles et se lie, à la fin de la guerre, avec Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Surtout connue pour son roman « La femme de Gilles », elle a toutefois écrit de nombreux autres textes tout aussi intéressants. Son œuvre est, aujourd’hui encore, traduite dans de nombreuses langues, notamment en anglais, en espagnol et en allemand, mais également en danois, en norvégien et en lituanien. Titres édité(s) Mantoue est trop loin (inédit) Mantoue est trop loin enchevêtre deux histoires : celle de la narratrice, une femme moderne, dont nous ignorons d’abord…

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    Marie Denis

    Marie Denis (1920-2006) est née à Liège. Mère de six enfants, elle publie son premier roman, Des jours trop longs en 1961. Elle publie son deuxième roman, L’odeur du père six ans plus tard, en 1967. Roman qui obtient le prix Rossel. Féministe engagée et militante, elle publie dans de nombreuses revues et siège au Conseil national des femmes de Belgique, une organisation qui fédère les organismes féministes belges. Elle est également l’une des fondatrices de la Maison des femmes à Bruxelles et une des initiatrices des Journées des femmes. Outre ses romans, elle publie de nombreux ouvrages féministes tels que notamment Le Féminisme est dans la rue qu’elle écrit…

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    Marianne Pierson-Pierard

    Marianne Pierson-Pierard (1907-1981) vit sa petite enfance d’abord à Mons, puis à Bruxelles. Elle partage sa vie entre les voyages et l’écriture, qu’elle commence tard. Elle publie une quinzaine de romans et nouvelles. Plusieurs ont été primés, dont Dora, qui remporte le prix Marguerite Van de Wiele en 1951. Marianne Pierson-Pierard a un don particulier d’observation qui offre à ses romans une acuité psychologique particulière. Titre(s) réédité(s) Dora (1951) Tous les dimanches, la famille Dormesson se réunit. Patrice et Alicia, Julienne et Germain, et enfin, Christian et Dora. Dora, une femme étrange. Tantôt affectueuse et fragile, tantôt capricieuse et bornée. Perdue. Persuadée qu’elle est amoureuse de Patrice, elle tente de…

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    Nelly Kristink

    Nelly Kristink (1911-1995) est née à Bruxelles. Sa mère est originaire d’une famille de paysans-horlogers des Ardennes liégeoises (Chauveheid) et son père est de nationalité allemande. Elle devient institutrice, et, un peu isolée dans les Ardennes, elle commence à écrire. Elle reçoit de nombreux prix dont le Rossel en 1948 pour son roman Le Renard à l’anneau d’or. Nelly Kristink n’a pas fondé de famille, mais, à la lecture de son œuvre, on comprend que la terre ardennaise lui en a tenu lieu. Titre(s) réédité(s) Le Beaucaron (1949) Le Beaucaron est un village, un lieu-dit. Un village où vit Noël, abandonné par ses parents, mais recueilli, aimé et chéri par…

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    Marguerite Van de Wiele

    Marguerite Van de Wiele (1857-1941) est née à Ixelles le 1er décembre 1857, d’un père flamand et d’une mère française. Féministe avant l’heure et d’une manière qui lui est propre, elle fut l’une des fondatrices de notre littérature renaissante. Si elle vit de sa plume, ce qui est rare à l’époque, c’est pour subvenir aux besoins de sa famille, dans un milieu presque hostile, et dans des conditions qui nous paraitraient aujourd’hui décourageantes. Ses ouvrages sont pour la plupart empreints d’une tristesse sereine. L’analyse contenue des sentiments procure une certaine gravité à ces récits. Gravité contrebalancée par un style fluide et naturel. Titre(s) réédité(s) Ame blanche (1908) Alors qu’elle n’est…

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    Jeanne de Vietinghoff

    Jeanne de Vietinghoff (1875-1926) est née à Bruxelles. Moraliste et mystique, elle écrit quatre essais et un roman. Son œuvre est à la fois optimiste et pessimiste. Elle pousse à oser être soi, tout en reconnaissant la part de souffrances et de déceptions que cette audace peut engendrer. Amie de la mère de Marguerite Yourcenar, qui meurt à sa naissance, Jeanne sera très proche de Marguerite ainsi que de son père, dont elle aurait été la maîtresse. Elle fût un modèle pour Marguerite qui utilisera ses traits dans plusieurs de ses romans. Titre(s) réédité(s) L’intelligence du bien (1915) L’intelligence du bien paraît pendant la première guerre mondiale. C’est un essai…

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    Jeanne de Tallenay

    Jeanne de Tallenay (1869-1920) est née à Weimar en Allemagne, d’un père français et d’une mère russe. Elle épouse à 17 ans, Van Bruyssel, chargé d’affaires de Belgique au Venezuela, et acquiert, de ce fait, la nationalité belge. Oubliée des oubliées, rarement citée dans le peu d’ouvrages qui existent sur les femmes de lettres belges, nous ne savons pas grand-chose d’elle. Elle a écrit plusieurs romans, souvent marqués par son goût pour le mysticisme en vogue à l’époque. Elle collabore également à différentes revues et écrit des chroniques sur la vie mondaine à Bruxelles sous le pseudonyme de Trévilliers. Titre(s) réédité(s) L’invisible (1892) Histoire un peu atypique qui rompt avec…

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    Caroline Gravière

    Caroline Gravière (1821-1878) est le nom de lettres d’Estelle Crèvecoeur. Surnommée la Georges Sand belge, ses écrits mettent généralement en scène le milieu bourgeois qu’elle trouve trop étriqué et hypocrite. On retrouve, dans ses romans les préoccupations de l’époque : anticléricalisme, lutte contre les préjugés sociaux, féminisme, mais on y trouve aussi comme un déchirement entre cœur et devoir qui semblent nécessairement inconciliables à l’auteur. Titre(s) réédité(s) Une Parisienne à Bruxelles (1875) Mme Van Zee, parisienne, a épousé un ingénieur belge. Entre deux missions, ils s’arrêtent à Bruxelles. Devant y demeurer peu de temps, ils emménagent dans la maison familiale. Isolée et mal à l’aise entre la mère et les…